UN MAS EN CAMARGUE ...
Camargue, farouche sauvageonne, petite soeur terrible de la Provence. Saintes Maries de la mer, capitale du peuple gitan, ruelles colorées d'une cohorte de visiteurs aspirés par l'église sacrée, musiciens débraillés qui cognent avec génie sur des guitares rafistolées. Croisée des deux eaux, rencontre de la mer et du fleuve, décors aperçus nulle part ailleurs : Aigues Mortes, Le Grau du Roi, l'Etang de Vaccarès, le Bac du Sauvage. Paysages habités de taureaux, flamands roses, hérons, ragondins et du cheval camargue. Mots qui n'appartiennent qu'aux gens de cette Terre : gardians, manades, cabanes, abrivado, razeteurs, ... Nature, Camargue et liberté ... sous la protection des hommes, qui, par amour et (ou) interêt, décidèrent un jour qu'elle serait éternelle.
De récentes découvertes archéologiques attribuent à la Camargue une place plus grande dans ce que fût le début de l'histoire de notre civilisation. En cela, étroitement lié à Arles, centre stratégique économique, militaire et ensuite force culturelle qui instaura la domination de Rome comme une évidence.